Avec la députée européenne Rachida Dati et sa fellation galopante, avec le ministre de l’Intérieur français Brice Hortefeux et ses prises d’empreintes génitales, et avec l’archevêque de Belgique et ses mariages très chauds, pas à dire, un peu partout ces temps-ci, la droite redresse résolument… la bête !
Pas mal dans le rôle de « défibrillateur », Vande Lanotte. « Le Gitan » comme on le surnommait à l’époque où il n’était encore que le chef de cab de Louis Tobback.
C’était prévisible comme la fin d’un téléfilm le dimanche soir sur TF1, Mgr Léonard éternue et une batterie d’audacieux moralistes élevés en liberté s’empresse de monter au front.
Intitulé Le printemps des sayanim, le récit que le professeur Jacob Cohen publie ces-jours-ci à Paris aux Éditions de L’Harmattan stupéfie autant par son objectif que par son étayement : quoique mêlant réalité et fiction, il se propose de mettre à nu un système qu’il affirme bien réel, celui des sayanim –informateurs en hébreu– constitué de Juifs de la diaspora qui acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad (les services secrets israéliens) ou avec d’autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leurs compétences afin de mener une guerre psychologique pour défendre la « sacralité » d’Israël.